En Algérie, la situation est alarmante et les conséquences désastreuses sur celles qui échappent à la mort. La société algérienne machiste et misogyne ne laisse aucune chance aux femmes de se défendre ou de reconstruire.  Selon une étude récente, 35 algériennes meurent chaque jour par le fait de la violence contre 3 françaises.  

Le 25 novembre marque la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette journée importante a été établie par la résolution 54/134 de l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1999. La violence contre les femmes et les filles comprend :
« tout acte de violence sexiste qui entraîne ou risque de causer un préjudice physique, sexuel ou psychologique ou une souffrance aux femmes, y compris la menace de tels actes, la coercition ou la privation arbitraire de liberté, qu’elle se produise dans la vie publique ou dans la vie privée. »

 

En Algérie, la situation est alarmante et les conséquences désastreuses sur celles qui échappent à la mort. La société algérienne machiste et misogyne ne laisse aucune chance aux femmes de se défendre ou de reconstruire.  Selon une étude récente, 35 algériennes meurent chaque jour par le fait de la violence contre 3 françaises.  

La violence contre les femmes et les filles a de nombreux visages. Cela va de la violence perçue comme moins préjudiciable comme la violence psychologique et les formes extrêmes de violence qui incluent la violence sexuelle et physique.
Près de la moitié des femmes tuées dans le monde ont été tuées par leurs partenaires intimes ou des membres de leur famille en 2012. À titre de comparaison, moins de 6% des hommes ont été tués par leur partenaire intime ou un membre de leur famille cette année-là.
Selon les statistiques publiées par l’OMS, 35% des femmes dans le monde ont subi des violences physiques ou sexuelles à un moment de leur vie. Pire, les chiffres atteignent jusqu’à 70% de femmes dans certaines régions. Environ 120 millions de filles ont été victimes de violences sexuelles.
Au sein de l’Union européenne, 43% des femmes ont déclaré avoir souffert de violence psychologique de la part de leur partenaire intime. De plus, 11% des femmes ont déclaré avoir été victimes de cyber-harcèlement. Le cyber-harcèlement inclut ici des courriels ou des messages texte non désirés et sexuellement explicites dans les pays de l’UE.
La violence contre les femmes et les filles peut également être renforcée par la traite des êtres humains ou le mariage des enfants. Les femmes et les filles continuent d’être les victimes les plus courantes de la traite des êtres humains à l’échelle mondiale, représentant plus de 71% de toutes les victimes de la traite. Le mariage des enfants continue d’être fréquent dans de nombreuses parties du monde, par exemple en Afrique de l’Ouest et du Centre où environ 42% des filles avant l’âge de 18 ans étaient mariées (ou en union), dont 14% de filles marié (ou en union) avant l’âge de 15 ans. Dans le monde entier, on estime que près de 750 millions de femmes et de filles (vivant aujourd’hui) se sont mariées avant leur 18e anniversaire.

Beaucoup de femmes gardent le silence sur les souffrances qu’elles endurent causées par la violence et ce silence a des conséquences plus larges. À titre d’exemple, les femmes qui ont été agressées physiquement ou sexuellement par leur partenaire sont presque deux fois plus susceptibles de subir un avortement que les femmes qui n’ont pas été victimes d’abus.
CNP NEWS.