Par Ferhat Ait Hocine, Tizi Ouzou

Un ambassadeur atteint d’une grave maladie projette son mal sur une journaliste…lire la suite

Le diagnostic posé au travers du communiqué émis par le tristement célèbre ambassadeur d’Algérie en Belgique, Amar Benali, sur le supposé état de santé de la journaliste Layla Haddad, cachait une mystérieuse maladie du diplomate.

Souvenons-nous des accusations calomnieuses indignes de la diplomatie algérienne que Belani a inventé pour nuire à Layla Haddad et pour tenter bassement de détourner l’opinion algérienne du pamphlet (vidéo) de la Journaliste. On lisait notamment le terme « bipolaire », un langage sociolecte auquel la presse algérienne surtout arabophone était restée interloquée.

Pour comprendre les agissements de ce plumitif qui tire sur tout ce qui bouge à coup de communiqués, de déclarations, de lettres ouvertes et d’interviews monnayés, il faut remonter aux raisons qu’ils lui permirent sa place à Bruxelles.

En vérité, c’est Amar Benali souffre de troubles psychotiques sévères auxquelles il doit son poste à Bruxelles pour bénéficier d’une prise en charge médicale aux frais des contribuables algériens. L’homme est lourdement bipolaire.

Belani traine cette maladie depuis sa prime jeunesse comme rapportent ses proches. A l’époque, sa famille avait imputé ses troubles de l’humeur aux crises d’adolescence, malheureusement, plus il avançait dans l’âge plus la maladie s’installait et se compliquait.

Comme tous les bipolaires, Belani souffre d’une grave mégalomanie, avec des idées de grandeur et des surestimations de ses propres capacités et de son importance. Cet état ressort dans ses écrits, ses interventions au plan professionnel et ses projets farfelus au plan familial.

Durant les périodes de crise, Amar Belani perd le contact avec la réalité. Il croit incarner le président de la République, le Roi d’Arabie, ou encore Don Quichotte.

Il est d’ailleurs pour quelque chose dans la mise au placard de Ramtane Lamamra. Il croyait et croit toujours que le poste de ministre des affaires étrangères lui revient. Il avoue parfois qu’il ferait un grand président de la république.

Durant ses accès de colère, il ne faut rien lui refuser, il ne faut surtout pas le contrarier, sinon, il casse tout, en poussant des cris stridents.  Dans son entourage, on l’appelle le maniaco-dépressif, un synonyme de bipolaire.

Comme tous les bipolaires lourds et dans son cas la maladie a gravement évolué, il fait des fixations obsessionnelles. A Bruxelles, c’est le Sahara occidental, il croit en être l’ambassadeur. C’est aussi l’Union européenne, pour lui cette dernière avantage l’ennemi marocain. C’est enfin Layla Haddad, la journaliste à abattre et pas uniquement depuis la vidéo. Il avait saisi, bien avant cette affaire,  des responsables européens en charge des relations avec l’Algérie, pour leur « conseiller » de ne pas accorder des interviews à la « pseudo » journaliste.

Idem au niveau du Parlement européen, certains eurodéputés ont développé une allergie cutanée à sa vue. L’homme a une diarrhée verbale qui donne le vomi. Impossible d’arrêter sa jacasserie, un moulin à parole. Il n’est pas plus grand que trois pommes mais la longueur de sa langue dépasse celle de sa cravate. Il croit être un conseiller hors classe, il explique aux eurodéputés comment faire leur boulot, car « Monsieur sait tout », sait tout mieux que les autres… d’ailleurs il saisit souvent le président du Parlement européen pour se plaindre ou dénoncer l’un ou l’autre eurodéputé, journaliste, représentant diplomatique ou autre…

Amar Belani est connu des institutions européennes de Bruxelles comme diffamateur et outrancier. Ses agissements ne sont pas compatibles avec la fonction diplomatique. La maladie peu connue du grand public en est la cause principale. Belani n’a pas le sens de la mesure et ne se rend pas compte qu’au lieu de représenter dignement les intérêts de son pays, il est occupé à discréditer l’Algérie au plus haut niveau de la diplomatie européenne.

Attention, il n’est pas impossible que Belani saisisse le Wali de Tizi Ouzou par un communiqué pour me faire supprimer cet article.

Ferhat Ait Hocine