C’est par le biais d’un communiqué qu’elle a posté sur sa page Facebook que la journaliste, Layla Haddad, explique comment a-t-elle pu ridiculiser l’amateurisme d’une presse algérienne qui obéit au doigt et à l’œil du régime dictatorial d’Alger.

« L’information postée par mes soins ce dimanche 1er juillet 2018 sur ma page Facebook, concernant ma prétendue filiation avec Khaled NEZZAR, a été relayée par des médias algériens en un temps record. Elle est bien entendu une fake news !
Par cette boutade, j’ai voulu exprimer aux Algériens deux points importants :

  1. Une campagne de désinformation est vite propagée et devient virale par des médias sous le joug d’un donneur d’ordre occulte, au titre de « rédacteur en chef national».
  2. Dans ma vidéo, j’ai dit la vérité et j’ai décrit la réalité mais pris de court, le gouvernement algérien, si tentez qu’il en existe encore un, a paniqué. Face à la puissance de la vérité, il a réagi par la rumeur, la diffamation et la calomnie.

Des missiles de mensonges, d’invectives et d’assertions sont alors lancés par un régime aux abois, à l’affût, traquant une proie facile : une journaliste tout court. Une machine à broyer du vide est alors diligentée par une présidence sans président, un chef mécanicien à la tête d’un ministère de souveraineté et un diplomate en poste à Bruxelles qui semble-t-il ne connait même pas ses prérogatives.

Le tout relayé par une agence de presse aux ordres, une presse inféodée et corrompue jusqu’au bout de sa plume. Une presse qu’Abdelaziz Bouteflika a lui-même qualifié de « presse des marécages » lors d’une interview accordée à une journaliste libanaise.

Telle est la situation réelle du 4ème pouvoir en Algérie qui ne survit que par le copier/coller de fake news, le dictat d’une mafia finissante et les osselets des bouchers …

Telle est la réalité amère d’un pays à l’arrêt qui ne brille que par les scandales, la cocaïne et le recel des avoirs à l’étranger et pire encore…

Je ne suis pas, bien entendu, la fille de Khaled NEZZAR mais la fille du peuple et fière de l’être. »