C’est un témoin oculaire qui a décrit sur les réseaux sociaux la scène d’une rare violence à laquelle a fait l’objet le controversé homme politique algérien Rachid Nekkaz.

Le témoin restitue les faits en arabe : « Rachid Nekkaz a été agressé violemment, verbalement et physiquement par 19 policiers. Ils lui ont également dérobé 5000 euros. Quand j’ai vu que son état de santé s’aggravait, j’ai demandé son évacuation aux urgences de l’hôpital le plus proche mais ils ont refusé affirmant qu’ils ont reçu instruction de ne rien faire jusqu’à nouvel ordre. ». Le témoin poursuit : « Rachid Nekkaz a quitté la Sûreté d’Ain Defla et transporté au siège de la Sûreté de Chlef ,  puis, ils l’ont évacué à l’hôpital « El Sobha » pour recevoir les premiers examens. » Le témoin précise : « Du fait de la gravité de son état, Rachid Nekkaz a dû être évacué à l’hôpital « El akhawat Bedj » puis à l’hôpital « Ouled Mohamed » où il a subi des examens et des soins jusqu’à tard dans la nuit. »

Les auteurs des faits seraient des policiers qui officient au sein de la Sureté de la Wilaya de Blida et qu’ils auraient agi sur ordre de leur hiérarchie.

Pour rappel, Rachid Nekkaz est né et réside en France et est originaire de Ain-Mérane, à 40 km de Chlef.  L’homme politique est poursuivi par les autorités judiciaires algériennes pour atteinte à l’image du président de la république, et aux symboles de l’état algérien.

CNP NEWS.