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Une vidéo exceptionnelle : Mort à Damas en 1883,  (1) les cendres de l’Émir Abdelkader ont  été   “transférées”  83 ans plus tard à Alger.  En juillet 1966,  le transfert a donc  lieu  depuis  le quartier  de Damas, où l’émir Abdelkader avait été inhumé aux côtés de son maître Ibn Arabi, vers le cimetière d’El Alia à Alger. On peut voir dans cette vidéo, le président Boumediène en train de porter avec d’autres officiels algériens le cercueil de l’Emir. Une foule nombreuse a tenu à rendre un dernier hommage à celui qui est considéré comme un des plus grands résistants algériens au colonialisme.

 

Abdelkader ibn Muhieddine (arabe : عبد القادر بن محي الدين ʿAbd al-Qādir ibn Muḥyiddīn), connu comme l’émir Abdelkader ou Abdelkader El Djezairi, né le 6 septembre 1808 à El Guettana, et mort le 26 mai 1883 à Damas, est un chef religieux et militaire algérien, qui a mené une lutte contre l’invasion française de l’Algérie au milieu du XIXe siècle. Savant musulman et soufi, il s’est retrouvé de façon inattendue à mener une campagne militaire. Il a constitué un groupement de tribus algériennes qui, pendant de nombreuses années, ont résisté avec succès contre l’une des armées les plus avancées d’Europe. Son respect constant pour ce qu’on appellerait désormais les droits de l’homme, surtout en ce qui concerne ses opposants chrétiens, suscita une admiration généralisée, son intervention cruciale pour sauver la communauté chrétienne de Damas d’un massacre en 1860, lui amena des honneurs et des récompenses du monde entier. En Algérie, ses efforts pour unifier le pays contre les envahisseurs extérieurs le voient salué de « Jugurtha moderne »1, et sa capacité à combiner autorité religieuse et politique, l’a conduit à être acclamé de « prince parmi les saints, et saint parmi les princes »2.

Dès le début de sa carrière, Abdelkader a inspiré de l’admiration, non seulement de l’intérieur de l’Algérie, mais aussi des Européens, même en combattant contre les forces françaises. La « généreuse pré-occupation, la tendre sympathie » qu’il montrait à ses prisonniers de guerre était « presque sans parallèle dans les annales de la guerre »24, et il prenait soin de respecter la religion privée des captifs.

En 1843, le maréchal Soult déclara qu’Abdelkader était l’un des trois grands hommes vivants sur terre ; les deux autres, l’Imam Shamil et Méhémet Ali d’Égypte, étant aussi musulmans25. Il est actuellement respecté, comme l’un des plus grands de son peuple6.

L’émir est considéré par le FLN depuis 1962, comme le fondateur de l’État algérien moderne32.

Une « Maison de l’émir » sera construite à Alger33.

Un film : À la recherche de l’Émir Abd El-Lader est réalisé par Mohamed Latreche, en 200434.

En 2013, le cinéaste américain Oliver Stone a annoncé la production prochaine d’un film biographique intitulé The Emir Abd el-Kader, qui sera réalisé par Charles Burnett35, néanmoins, le projet de réalisation est gelé en 201736

La bourse « Abd el-Kader » est une bourse postdoctorale de l’Institut des hautes études en culture de l’Université de Virginie37.

L’émir Khaled commence par une carrière de soldat dans l’armée française, puis entame une carrière politique et milite activement pour l’indépendance de son pays. L’émir Khaled est considéré comme le premier fondateur du nationalisme algérien39.

Un des descendants d’Abd el-Kader fut par ailleurs confronté à Lawrence d’Arabie au cours de la révolte arabe de 1916-191840.

Sources : Wikipédia

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