Nous vivons dans un monde d’écrans. L’adulte moyen passe la majorité de ses heures de veille devant une sorte d’écran ou d’appareil. Nous sommes fascinés, nous sommes accro à ces machines. Comment est-ce qu’on est arrivés ici ? Qui en profite ? Quels sont les impacts cumulatifs sur les personnes, la société et l’environnement ?

Un tiers des enfants de 10 ans ont un portable. 86% des 12-17 ans ont un smartphone. 100% des 18-24 ans le consultent plus de 200 fois par jour. Dès le réveil, ou en pleine nuit !

Tous ont ainsi perdu quotidiennement une heure trente de sommeil à cause de «la lumière bleue chronotoxique» des écrans et de la cyber-navigation nocturne…

Nul besoin de diplôme en psychologie cognitive : Il suffit de regarder autour de soi, de se regarder. L’invasion numérique colonise notre for intérieur et nous arrache à nous-mêmes. Ni les stages de méditation ni les cures de «désintox» n’y pourront rien. Réduire à néant notre «temps de cerveau disponible» est un rêve totalitaire. Rien de mieux pour le pouvoir qu’une multitude de citoyens amorphes, dont les réflexes conditionnés par les impulsions électroniques remplacent la réflexion et la relation sensible au monde.

Télévision, téléphonie mobile, ordinateur, jeux-vidéos…: les géants d’internet (Google, Facebook, Yahoo…) dominent, organisent et matraquent à leur guise un flux d’informations «toutes faites» –imposant, sur toute la planète, une conception du monde américanisée, commerciale et violente.

« Stare into the lights my pretties » ou « Regardez la lumière mes jolis » est un cri d’alarme, un reportage unique démontrant le piège terrible qui se construit et se referme –peut-être inexorablement– sur l’Humanité. Un reportage sidérant de Jordan Brown sur l’emprise du numérique, un outil de surveillance universel soumettant l’humanité à une dictature implacable…

A voir absolument :