Après la longue illusion d’un régime corrompu et l’ambition de primauté de Bouteflika, des réalités se sont imposées aux yeux des observateurs algériens et étrangers. La plus visible est l’apparition de nouveaux leaders qui revendiquent la remise en cause d’un modèle de pouvoir basé sur les vieux paradigmes de la légitimité historique.

Une grande stratégie à long terme, maitrisée et viable sera probablement celle à laquelle s’attellera un nouvel homme qui incarnera une nouvelle Algérie. Cet homme pourrait-il s’appeler Ahmed Adimi ? S’il se décidait à être candidat aux échéances de 2019, ferait-il consensus ? Ce qui est certain, c’est que sa décision aura pour focus immédiat, la reconfiguration du pouvoir qui confèrera à l’Algérie moderniste des règles de gouvernance qui incluent d’entrée de jeu des nouveaux acteurs, politiciens, économistes, syndicalistes et faiseurs d’opinion.

Ahmed Adimi est docteur d’état en sciences politiques et professeur d’université. Pour les experts, il serait un stratège hors pair, celui qui sait écouter le peuple et parler aux élites.

En plus de plusieurs cordes à son arc, l’homme a une aisance dans le verbe tant en arabe, qu’en tamazight et en français. D’autres langues étrangères comme l’anglais n’ont pas de secret pour ce post-universitaire.

Ce sont plusieurs semaines que nous avons dépensé pour cueillir les avis auprès de ses amis et ses ennemis politiques. Nous avons frôlé l’agacement à plus d’une fois, nous avons failli jeter l’éponge tellement ses amis l’inondaient d’éloges mais tellement surpris par les témoignages positifs de la part de ses adversaires les plus acerbes, nous avons décidé finalement d’aller jusqu’au bout de notre démarche.

S’il y avait une question à poser, ce serait celle de savoir pourquoi cet homme fait l’unanimité ?

Dans sa vie privée, Dr Adimi est papa avant tout. Sa progéniture est jeune, elle lui permet de savoir prêter attention et comprendre les attentes des jeunes dans un pays où les moins de 35 ans représentent 50 % de la population algérienne. « Il sait accueillir et écouter de bonne grâce ceux qui s’adressent à lui », dira d’emblée un jeune militant au sein de Jil Jadid.

« Il croit en la science et en la technologie, à la réussite par l’effort, tout en donnant leur vraie place aux acquis fondamentaux qui constituent le socle de la nation algérienne », renchérira un membre du bureau central de Talaie El Houriet

« Dr. Ahmed Adimi est un intellectuel pragmatique, un homme politique avisé, réfléchi et habile », diront ceux qui le côtoient au quotidien. En somme, il est de ceux qui croient à l’adage qui dit que l’énergie, plus vous donnez, plus vous recevez « Energy the more you give, the more you get ».

De ses étudiants, le professeur d’université dira humblement qu’ils lui ont beaucoup appris. Des militants de la base, il dira que c’est leur fougue qui recharge ses batteries.

« Il est droit, discret et travailleur, c’est un homme qui pense. Un homme de compromis qui sait faire des concessions pour mettre autour d’une même idée, d’un même projet, l’Algérie toute entière. » Aussi bizarre que cela puisse paraitre, mais c’est cela qui revient le plus souvent de la bouche mêmes de ses détracteurs les plus féroces.

C’est un père de famille qui s’émeut en évoquant l’Algérie de la décennie rouge.

Le politicien est aussi un être humain, un père de famille qui s’émeut en évoquant celles et ceux qui ont payé de leur vie pour remettre l’Algérie sur pied après une décennie rouge. Avait-il donné du crédit à Abdelaziz Bouteflika, le président tombé du ciel tel un messie après une retraite luxueuse entre Paris et Dubaï ? Bien sûr que non. Il savait que Bouteflika était venu cueillir un fruit mûr arrosé de sang de 250.000 morts ! Pouvait-il deviner qu’Abdelkader le malien était revenu pour se venger, piller, détruire et vendre les richesses de l’Algérie au plus offrant ? Bien sûr que oui. Malheureusement l’euphorie d’un peuple meurtri, d’un régime remis en cause, ne pouvait faire entendre raison aux femmes et aux hommes qui avaient vu venir l’immobilisme et la gabegie généralisée qu’allait subir l’Algérie 19 ans durant.

Nous garderons à l’esprit que l’ex colonel aime l’Algérie avec la pudeur qui caractérise les vrais patriotes. Sa modestie force le respect. C’est un démocrate avant l’heure, un avant-gardiste, un homme d’état qui prône un régime parlementaire. Mais infaillible ? Il n’est pas. Sans défauts ? Il ne le pense pas, car il n’est ni dupe ni arrogant mais affable, il a le profil clairement  parfait pour être candidat aux prochaines élections présidentielles.

Quand il donne une conférence, les auditoires sont combles, quand il donne rendez –vous à la presse, c’est un parterre de journalistes qui accourent. Sa stratégie politique, ses idées de réformes tant économiques que sociales mettent d’accord les adversaires politiques qui ne se laissent pas entamés facilement. « S’il n’est pas le meilleur, il est le moins pire », argueront ses impitoyables détracteurs.

Ahmed Adimi est visiblement en très bonne santé physique et mentale, il pourra être sans l’ombre d’un doute un rassembleur, il mettra d’accord sans peine la muette, les services spéciaux et les hommes libres de la nation. Lui qui ne croit pas en l’homme providentiel est sans conteste celui qui saura s’entourer des meilleurs experts de la nation pour faire renaitre l’espoir et faire naitre la deuxième république garante d’un état de droit où la séparation des pouvoirs est le premier des préalables. Il redonnera le pouvoir au peuple au travers d’une démocratie qui rappela à toute fin utile qu’un Président de la République n’est ni un Dieu, ni un prophète mais un homme simple dont le seul objectif est de servir son pays, l’aimer et le chérir jusqu’à la fin d’un mandat ou deux si telle sera la volonté du peuple.

Le docteur d’état en sciences politiques a choisi de militer auprès d’un parti naissant, auquel il a assisté aux premiers vagissements et au côté  d’un certain Ali Benflis, lequel a décidé en son âme et conscience de ne pas se présenter à une énième élection présidentielle pour céder la place aux plus jeunes.

CNP NEWS.