Ils sont en vrai et à ce jour 880 dollars à ce jour:

Vous avez 100 en réserves provisoires.

150 dans les banques étrangères chez les petits malins de tous bords et de toutes classes, avec une prééminence pour les gros en terme de parts personnelles mais pour les petits en terme de volume global, sachant qu’un gros rat ne mange pas autant que 50 petites souris.

50 au Maximum en investissements productifs à leur coût réel, mais incapables de produire car piégés par les coûts des investissements majorés ou les pièges de l’administration.

Dans les 150, pour le règlement des dépenses en devises de tous les projets réalisés, à tort et travers, dans tout le pays, ou 1 kg de goudron à 2 dinars est décompté à 8000 dinars, sans travaux de base.

Et 300 Milliards partis en fumée, dans toutes les dépenses débiles et d’entretien général du troupeau et de sa somnolence, rétribuée, le temps d’en finir avec la caisse.

Pour ces 300, vous pouvez intégrer les 30 Milliards de médicaments, les 150 de nourriture les 50 de véhicules, et les armes et tout ce qui reste comme babioles et autres articles utiles ou superflus.

Au passage j’ai oublié, 55 milliards pour les associés de Sonatrach, 35 milliards de dettes et intérêts remboursés, et 15 de transferts légaux de dividendes, les services et transports sont soit inclus dans les prix des produits et projets soit réglés sur des transferts autres que les exportations, comme les transferts de capitaux de 2 milliards par an.

Dans l’absolu, quand on ne produit rien, et qu’on ne réclame pas le droit de produire en paix, mais celui de consommer en plus, une fois que l’assiette est vide, on se lève et on sort, comme on est entré,

Au lieu de gueuler ou sont les milliards, une fois qu’ils ont disparu, avec la complicité de toutes les parties, il aurait mieux valu gueuler ou passent les milliards quand ils étaient là.

Maintenant, il reste à réfléchir comment s’en sortir, logiquement et concrètement.

Et je doute fort que ceux qui posent cette question débile une fois trop tard, soient plus qualifiés que ceux qui ont acheté tout le monde pour éviter cette question.

Au-delà, de l’éviction des artisans de cette faillite en haut, il ne s’agit pas de faire plaisir aux produits de cette même faillite en bas.

Le populisme de ceux qui ont empiffré des parasites, pour voler en paix, n’a d’égal que celui de ceux qui veulent chevaucher ces mêmes parasites pour accéder à l’étage des jetons en dollars.

Ferhat Ait Ali.