La journaliste Aida Abida exilée en Belgique depuis 1994, sort enfin son livre. « L’islam et la non-violence ; le Djihad du cœur »*, c’est d’abord un récit d’un vécu personnel dans l’Algérie de sa naissance, la France qu’elle l’a vue grandir et la Belgique où elle a choisi de se sédentariser.  Le livre d’Aida Abida est une suite d’idées et de thématiques parsemées de témoignages sur la violence que l’auteure n’a jamais pu apprivoiser.

Le fil rouge, c’est l’Islam qu’elle dit avoir étudié sur le tard où s’entrecroisent des interstices qui rappellent le féminin occulté, la violence d’une certaine religion politique. La trame de fond est incontestablement encore et toujours la violence en Algérie : La violence dans la famille, dans la société, dans la politique.

Marquée par le souvenir douloureux du terrorisme des années 90’ en Algérie, l’écrivaine dira que si elle avait 16 ans aujourd’hui, elle aurait eu un foulard sur la tête!

Pour l’écrivaine algérienne, il n’est pas possible de comprendre le Coran sans avoir lu la bible et la Torah car le Coran, explique-t-elle, effleure seulement la vie de Marie, Jésus, Joseph, Moise… mais il n’en dit pas davantage.

« L’histoire que je vais conter est pleine de violence depuis des centaines d’années. Si dans les contes de nos aînées, les héros finissent par l’emporter, dans mon histoire le moyen de se sortir de ces violences qui nous ont tourmentés est de prendre conscience qu’il nous faudra s’engager dans le djihad du cœur et changer de vision sur l’altérité. », Précisera Aida Abida à ses lecteurs.

CNP NEWS.

*« L’islam et la non-violence ; le Djihad du cœur », est en vente à 15 euros en version papier et 7 euros en version pdf ; Pour le commander: editionskoune@gmail.com. http://annahna.over-blog.com/