La mal vie, l’absence d’horizons et le manque de liberté d’expression, ont conduit jeudi dernier trois algériens dans la fleur de l’âge à se donner la mort par immolation.

 

Il s’agit d’une jeune fille de 19 ans de Guelma, à l’Est de l’Algérie, elle suivait une formation professionnelle, un choix par défaut, nous confie une amie à elle sur Facebook. La jeune fille détenait déjà un diplôme supérieur et c’est précisément dans sa ville, Guelma, et devant l’université que la défunte s’est aspergée d’essence avant d’y mettre le feu.

Dans le même temps, une autre victime s’est faite brulée vive à Tiaret, au sud-ouest de l’Algérie.

La troisième victime, un jeune homme de 20 ans, résident non loin de la ville de Tiaret, a mis fin à sa vie par le même procédé.

Il faut dire que la situation en Algérie est très inquiétante, les jeunes sont livrés à eux-mêmes, le chômage bat son plein et la liberté d’expression est quasi inexistante. Le pays ressemble à une immense prison à ciel ouvert.

Dans leur campagne pour les élections législatives du 4 mai dernier, la plupart des partis et des candidats ciblaient la jeunesse laquelle n’en avait cure, elle avait choisi le boycott.

L’Algérie malade aux mains d’une caste sans vision ni projet et un président fantôme qui ne parle pas, ne marche pas, ne gouverne pas mais assis, il gère son fauteuil. Un président qui n’a pas d’égards pour son peuple, dont 80 % ont moins de 35 ans.

Il faut préciser que l’administration Bouteflika a dépensé 800 milliards de dollars, c’est-à-dire le Produit Intérieur Brut annuel de l’Allemagne, la Russie et la France réunis.

Il est clair que l’Algérie est bel est bien en situation de faillite, les caisses sont vides, les ventres aussi et très bientôt des millions d’Algériens seront aux portes de l’Europe !

Photo : Centre cultuel français à Alger, une file impressionnante de jeunes algériens tentant leur chance pour l’obtention d’un visa pour la France en cas de réussite du test de niveau de langue française.

CNP NEWS.