le curriculum VITAE d’ali haddad est une page blanche mais sale.

Le cadet, vice-préside un club de football algérien acheté avec l’argent de la corruption, rabah haddad dit rebbouh est le doublon de son patron de frère ali haddad. Les dollars lui sortent par les narines tellement goinfrés par l’argent mal acquis. La presse corrompue plagie les expressions de ses voisins corrupteurs, les français, pour lui prêtait des qualificatifs les plus improbables, « ali haddad le patron des patrons », en l’occurrence. Le patron de quoi ? Qu’a-t-il produit ? Qu’à t-il inventé ? Qu’a-t-il apporté ? qu’a-t-il découvert ? Hormis un nom et un prénom, le curriculum vitae d’ali haddad est une page blanche mais sale.

Deux frères blédards, ali et rebbouh issus d’un village de la Kabylie, devenus malgré eux des blanchisseurs de la distribution parallèle des ressources de l’état. Des pratiques mafieuses en vogue dans les anciennes colonies française, qui consistent notamment à gonfler et à surfacturer des achats et des investissements par le patron du patron des patrons et ses hommes d’ombres, le tristement célèbre said bouteflika.

Aucun des trois n’est nait avec une cuillère d’argent dans la bouche, tous les trois sont d’origine modeste, les haddad vivotaient comme toutes les familles nombreuses pauvres de Kabylie, en cultivant quelques légumes, quelques grains d’orge et en travaillant comme ouvriers saisonniers chez des cultivateurs des alentours pour s’assurer une « awla » autarcique.

La route de l’école n’était pas leur tasse de thé aux frères haddad. Le peu de fois où ils l’avaient emprunté, c’était pour bifurquer vers les champs des voisins afin d’arracher quelques figues fraiches à la sauvette car on ne nait pas voleur, mais on le devient. N’est-ce pas qu’en forgeant qu’on devient forgeron? Les rares occasions où le minuscule ali haddad était arrivé jusqu’à la cour de l’école, ses camarades s’empressaient de le moquer : « le pouilleux est arrivé, le pouilleux est arrivé … », avec un interminable refrain. Adolescent, ali haddad a mis fin à la route de l’école. La route, un souvenir d’enfance, va être orientée Est-Ouest.

said boutefelika a des doublons, des centaines, mais peu porte son patronyme.

Quant au patron du patron des patrons, saïd bouteflika, il n’est plus nécessaire de s’y arrêter puisque tout le monde connait ses origines et son histoire.

Depuis l’avènement du frère aîné au pouvoir, l’insatiable saïd bouteflika, n’avait qu’à actionner la manette de l’idiot du village le plus en vue, pour amasser des milliards et si la manette coince, il fait venir les éboueurs pour jeter l’idiot du village récalcitrant dans un gouffre comme ce fut le cas pour un certain rafik – abdelmoumène khalifa.

said boutefelika a aussi des doublons, des centaines, mais peu, porte son patronyme. La plupart de ses hommes de paille, ses prête-noms, sont européens, libanais et quelques femmes algériennes triées selon des critères bien définis et avec la plus grande prudence.

Si le ridicule ne tue pas, le minuscule, grâce à la loupe de dzair tv des haddad ou le microscope d’ennahar tv de saïd bouteflika, tout devient majuscule pour un temps, long ou court mais pour un temps.

CNP NEWS.