Les Algériens de France et du reste du monde ont condamné avec la plus grande fermeté l’agression de Rachid Nekkaz hier vendredi par Adel Saâdani, le fils d’Amar Saâdani, un baron du régime qui fut président de l’assemblée populaire nationale algérienne de 2004 à 2007 puis secrétaire général du FLN, le parti au pouvoir, de 2013 à 2016.

Aujourd’hui les réseaux sociaux explosent, des algériens, jeunes et moins jeunes, responsables politiques, représentants de la société civile ou de simples partisans de Rachid Nekkaz, demandent à la France de rendre justice à Rachid Nekkaz en toute neutralité, sans aucune pression du régime d’Alger.

Rachid Nekkaz, chanceux dans son malheur, son affaire va être jugée par une justice française indépendante qui garantit le respect des droits de chacun et qui veille à l’application de la loi avec un principe fondateur, « Nul ne peut se faire justice lui-même », ce qui n’est pas le cas pour Adel Saâdani, habitué au passe-droit que lui offre le pouvoir en Algérie où la culture de l’impunité est enracinée dans tous les coins et les recoins des arcades du pouvoir.

Rappel des faits :

Rachid Nekkaz préparerait une manifestation pacifiste anti-corruption et contre les biens mal acquis et dans ce cadre, il s’est rendu hier vendredi boulevard Victro-Hugo, près de la porte de l’appartement d’Amar Saâdani, quand soudain un individu sorti de la propriété, roue Nekkaz de coups violents. Cette démarche a failli virer au drame si ce n’est l’intervention de policiers municipaux de Neuilly sur Seine, la commune de résidence des Saâdani.

Affaire à suivre…

CNP NEWS.