Et voilà que l’on nous parle encore de la candidature de Bouteflika au prix Nobel de la paix 2017, lequel sera décerné ce vendredi 6 Octobre à Stockholm ! Et, le plus drôle, c’est qu’il semblerait que ladite candidature soit déjà validée par un comité de validation !?

Sont-ils fous à ce point ? Espérer un prix Nobel de la paix pour un multi-putschiste ? On aura vécu et tout vu !

Estomaqué par telle impudence, je me contente de reproduire, ce qu’en pensait un lecteur du matindz (Mourad Salhi), lors de la première tentative du clan, en février 2008 :

Abdelaziz Bouteflika prix Nobel de la paix ? Nous sommes dans la quatrième, voire la cinquième dimension ! On nage carrément dans la science-fiction !

Il faudra en remettre des prix Nobel de la paix, à titre posthume, à Pol Pot, Hitler, Pinochet, Saddam, Mobutu et tutti quanti.

Mode d’emploi pour avoir un prix de Nobel de la paix en Algérie :

– Eliminer des centaines de Kabyles.

– Jeter des centaines de journalistes en prison.

– Relaxer des dizaines de milliers d’islamistes tueurs.

– Détourner des milliards de dollars.

– Avoir fait ses études dans une zaouïa.

– Etre issu du clan d’Oujda.

– Violer la constitution deux fois et s’introniser roi dans une république et instaurer une démocrature.

Pendant qu’on y est, pourquoi n’offrirait-on pas un prix Nobel de la dictature à Martin Luther King ? ou à Mère Teresa ? ou à Nelson Mandela ?

Fin de citation

Le plus déroutant dans tout cela, c’est qu’il semble que « des personnalités de renom dont des hommes politiques, des organisations internationales et des universitaires algériens appuient cette candidature ». Des universitaires algériens, dignes de ce nom, auraient appuyé la candidature de Aek-El-Mali ? Moustahil ! Abadane !

À moins qu’il ne s’agisse de ces universitaires proches de Madani Mezrag, ceux-là même qui organisent régulièrement des « djam3iates » d’été dans les forêts ? Une djam3ia de terroristes, transformée, par la grâce d’un malheureux jeu de traduction, peu scrupuleux de quelconque isomorphisme syntaxique que telle translation exige, en université de même niveau que Harvard, et le tour est joué !

Décidément, tout marche sur la tête ! Ils ne reculeront devant rien ces experts ès-manigances, comme les surnomme Nourredine Boukrouh !

À moins que toute cette excitation ne soit destinée à faire un grand pschitt vendredi, en lieu et place du champagne de mise pour telle occasion, pour marquer le dixième anniversaire dumatindz ! Si c’est le cas, je soupçonne âami Moh de faire partie du comité de validation !

Kacem Madani

Avec la coopération du Matin d’Algérie