La décision de la fin des fonctions de l’ancien premier ministre algérien, Abdelmadjid Tebboune, était déjà prise et ce dernier était déjà informé avant son départ en France et avant sa rencontre informelle avec le premier ministre français, Bernard Philippe.

La stricte vérité est que c’est en qualité d’ex-premier ministre et d’émissaire des Bouteflika et non en homologue que Mr Tebboune a rencontré Mr Philippe. C’est en tout cas ce qu’a certifié fermement un proche du sérail à CNP NEWS. C’est donc sans surprise et sans son insu que l’ex-premier ministre algérien a pris connaissance de la fin de ses fonctions.

Avant son départ en France, Abdelmadjid Tebboune se serait entretenu longuement avec les détenteurs du pouvoir et c’est de commun accord que la décision de son retrait a été prise. L’on ne pourrait affirmer dès lors s’il s’est agi de limogeage ou de démission même si au bout du compte le résultat est le même.

Faut – il rappeler que Tebboune est un proche confident et un homme de main du président malade et du président faisant fonction. L’envoyer lui et pas un autre pour rassurer anticipativement l’ancien colonisateur de la situation n’est donc pas un choix fortuit.

Quel avenir politique réservera le régime en place à Monsieur Tebboune ? Il sera fixé sans doute dès les prochaines semaines.

CNP NEWS.