Bien mal acquis ne profite jamais, dit le proverbe. On ne tire aucun avantage d’une possession ou d’un privilège obtenu par malhonnêteté. Les nantis de l’Algérie, les parvenus, les nouveaux riches qui ont obtenu leur fortune en volant outrageusement les plus faibles, le paieront un jour. C’est écrit, c’est la loi de la nature.

Comme disait Marx, lorsque l’Histoire se répète, la première fois, c’est une tragédie, la seconde une comédie. L’heure de Haddad a sonné. Derrière l’imminente descente aux enfers d’Ali Haddad, un seul metteur en scène comme ce fut le cas pour Rafik-Abdelmoumène Khalika. Il en sera le maître d’œuvre. Celui qui fait et défait les hommes d’affaires, celui qui enrichit et appauvrit, l’heureux Saïd, Dieu en personne!

Un article de fond suivra bientôt sur CNP NEWS pour informer les lecteurs de la similitude de l’histoire de deux faux hommes d’affaires, Khalifa et Haddad.

Nous relaterons avec les détails et les preuves, la relation d’amour entre les Bouteflika et Moumène Khalifa qui a tourné au vinaigre lorsque l’ex golden boy a refusé de répondre aux demandes de plus en plus excessives et capricieuses des Bouteflika mais c’est le refus de Moumène d’honorer une doléance spéciale de Saïd Bouteflika, celle de lui offrir une  voiture blindée construite sur mesure au prix de 300.000 euros, exactement comme celle dans laquelle se déplace le président américain. Un refus catégorique qui a déclenché l’ire de Saïd, le tristement célèbre frère du président.

C’est Moumène qui était sommé de casquer la bagatelle de 300.000 euros mais il osé dire non. Les représailles étaient presque immédiates, les 300.000 euros de trop qui ont fait déborder la coupe de champagne de Moumène vont faire écrouler son empire en deux temps et trois mouvements.

L’homme bascule dans la drogue et l’alcool, avant de se lancer dans une interminable cavale suivie d’un exil forcé, puis les geôles de Londres, puis l’extradition à Alger où il croule dans un cachot.  « Les Bouteflika sont revanchards, rancuniers, insatiables, avec un égo hypertrophié, ils vassalisent leur proie, ils ne supportent pas qu’on leur dise NON », s’indignera un oncle de Moumène qui les avait côtoyé de très près.

Ali Haddad et pas seulement, Tliba et tous les nouveaux riches qui ont obtenu de gros marchés publics moyennent de grosses commissions, connaîtront le même sort s’ils refusent de se plier aux normes fixées par Saïd Bouteflika.

A suivre…

Ferhat Ouldhoucine.