En Algérie, chaque année des journalistes sont arrêtés de façon arbitraire, emprisonnés, torturés ou soumis à d’autres formes d’atteintes à leurs droits. Ils sont envoyés derrière les barreaux ou même tués pour avoir posé des questions gênantes pour les autorités ou pour avoir adopté une position ne correspondant pas aux discours officiels.

Mais la liberté de la presse est aussi en danger pour des raisons économiques.

Le regroupement des titres de presse, des télévisions et radios aux mains du régime en place et d’un nombre restreint d’hommes d’affaires inféodé au régime, uniformise le discours médiatique. En Algérie, quelques nouveaux riches possèdent la majorité des journaux et de télévisions. La censure est de plus en plus insidieuse. On n’emprisonne pas un journaliste pour un article non encore publié puisque le patron de presse a le dernier mot sur son contenu.

Il est de même pour l’audiovisuel, le direct est banni. Tout passe au peigne fin avant la diffusion. La phobie du régime en place est tellement immense que certains patrons de télévision préfèrent enregistrer le journal télévisé avant de le diffuser en faux direct. Le montage et l’autocensure en sont les deux maîtres-mots, ce qui explique que l’Algérie ne cesse de reculer au classement mondial de la liberté de la presse. Cette année 2017, elle se classe 134ème sur 180, elle perd chaque année une dizaine de places et à ce rythme elle sera bientôt ex-æquo avec la Corée du Nord.

CNP NEWS ne cèdera pas malgré les menaces

CNP NEWS reçoit tous les jours que Dieu fait des pressions, des menaces et des intimidations de la part des autorités algériennes directement ou par l’intermédiaire des larbins de service. Nous avons déjà subi cette année, cinq tentatives de piratage dont trois aboutis.

CNP NEWS ne se rendra pas, ne se soumettra pas et continuera d’être au service du droit de savoir des citoyens. Tous les jours, nous nous posons deux questions avant de publier une information. Est-ce que c’est légitime ? Est – ce que c’est d’intérêt public ? Si la réponse est oui, nous publions, si la réponse est non, nous oublions.

CNP NEWS.