Le FLN, c’est l’état, l’état c‘est Ould abbès et Ould abbés vole depuis 2009 ! C’est ce que affirment ses amis proches et des membres de sa famille élargie, ceux qui volent aussi mais pas encore assez, alors ils laissent fuiter quelques renseignements sur Ould Abbès et ses enfants.

En vérité l’octogénaire vole depuis 2009, il volait bien avant cette année – là bien entendu, mais depuis sa nomination à la tête du ministère de la solidarité nationale, de la famille et  de la communauté algérienne à l’étranger en 2009, il est passé à la vitesse supérieure, les CHKARAS* se sont multipliées de manière exponentielle . Djamel Old Abbès fort de ce nouveau statut, va d’emblée se solidariser avec sa femme et ses rejetons. La même année, il va offrir à son fils El Wafi, un véhicule 4×4 de marque BMW au salon de l’automobile à Alger, au prix de 2.7 milliards de centimes. Comment il s’est débrouillé ce montant ? Dieu seul le sait.

En 2010, son fils cadet s’est fait dérober 10.000 euros à Constantine, par des individus qu’il connaissait très bien pourtant  et pour cause, ils se faisaient ensemble des parties arrosées au champagne et à la chicha à toutes les saveurs. Les faits se sont déroulés pendant qu’il se promenait aux côtés du chef de la sureté de la ville du pont suspendu.

En 2011, Djamel Ould Abbès va se faire plaisir en achetant un hôtel à Paris, pignon sur rue. Un bel investissement pour parer à toute éventualité. Rachid Nekkaz qui excelle dans la recherche de la vérité sur les biens mal acquis par la nomenklatura, il pourrait investiguer plus avant.

Depuis 2011 à nos jours, le non diplômé docteur en médecine, Djamel Ould Abbès a mal acquis d’autres biens, a amassé beaucoup d’argent et comme dit le proverbe populaire algérien, Ould Abbès a lavé son visage avec de l’urine, sans avoir froid aux yeux, sans pudeur, sans honte ni remord, il a déclaré récemment «   J’habite dans la résidence d’état. Avant, j’occupais avec ma famille, un appartement F3, dans un immeuble de cinq étages attribué comme logement de fonction aux fonctionnaires de l’état ».

L’implication de son fils aîné El Wafi, âgé de 53 ans, dans l’affaire de la vente des candidatures pour les prochaines élections législatives est une autre preuve des excréments dans lesquels patauge passivement tout un pays.

  • Chkaras, en algérien sacs, pour désigner les sacs poubelles noires emplies d’argent de la corruption.

CNP NEWS