Comme le montre la photo sélectionnée par la rédaction pour illustrer cet article,  A. Bouteflika s’est réincarné en A. Sellal car le logiciel très sophistiqué qui a permis d’effectuer les  vidéos – montages diffusés sur l’ENTV pour calmer les algériens et démentir les informations donnant le président Bouteflika cliniquement mort, ne peut être actionné pour le montage d’une fausse vidéo pour montrer le premier ministre français Bernard Cazeneuve à El Mouradia en plein discussion avec le président algérien A. Bouteflika. Ce serait une aberration qui aboutira à un non-sens selon un opposant algérien. « Ce qu’il faut dire c’est que Saïd Bouteflika ne peut continuer à prendre son frère en otage, il ne peut pas agir de cette manière Ad vitam aeternam ! Il est absurde de croire que le président Bouteflika reviendra à la vie et aux affaires » ajoutera l’opposant algérien.

Le premier ministre français, Bernard Cazeneuve savait qu’une rencontre avec le président Bouteflika était impossible du fait de l’état végétatif dans lequel se trouve Abdelaziz Bouteflika depuis le mois de février dernier.  « Ce que Saïd Bouteflika a pu faire avec Abdelkader Messahel et Denis Sassou Nguesso, il ne peut pas le reproduire avec Bernard Cazeneuve, le risque que la vérité éclate au grand jour est trop gros », explique un expert français à cnp news, et de poursuivre : « Il s’agit de la France, un pays démocratique qui rend des comptes aux français, aux européens et au reste du monde. De leurs côtés, les médecins français de Bouteflika informent régulièrement le président français sur l’état de santé du président algérien. C’est trop délicat, Bernard Cazeneuve ne peut jouer au figurant, et surtout pas en plein campagne présidentielle et malgré les enjeux économiques et stratégiques avec ce pays».

Il est clair que ce qui est possible avec le despotisme ne peut l’être avec la démocratie. Saïd Bouteflika et ses larbins peuvent convaincre un dictateur africain avide de pouvoir et d’argent en l’occurrence le président congolais mais ne peuvent même pas oser envisager l’idée de demander à la France de jouer le jeu d’une mise en scène absurde montrant Bouteflika s’entretenir dans une discussion animée avec le premier ministre français Cazeneuve.

CNP NEWS.