Pour Monsieur Sellal « Le prix de la pomme de terre ne bougera que d’un dinar, les bananes sont un peu chers et les pommes locales inonderont bientôt les souks algériens, a t-il affirmé sans conviction. Selon lui, l’Algérie est engagé dans une production industrielle sans pareil et pour preuve, le pays va exporter du ciment au Niger. « Sur la vie de ma mère, j’ai besoin d’un traducteur pour capter le fond des propos de Monsieur Sellal sur le bilan économique et politique de l’Algérie ! », s’exclamera AbdelGhani callé dans son fauteuil, face au premier ministre, baragouinant à l’ENTV, des des phrases sans points ni virgules.

Pourtant, il y a à peine quelques mois sur la même télévision, il tenait un discours tout à fait contraire, enfin peut-être… car il faut avoir la capacité de décoder ses dissertations sans traduction. De longues phrases sans verbes donc des non-phrases, des chiffres sans preuves, donc des faux chiffres. En 2015, il a essayé de dire la vérité aux Algériens sur la détérioration de la situation économique du pays pour les préparer à des lendemains difficiles. En 2016, il a essayé de leur dire des mensonges sur la situation économique de l’Algérie pour les empêcher de manifester leur ras le bol avec une formule soft, rester chez soi au chaud pour observer une grève de 5 jours.

D’un serrement extrême de la ceinture en 2015, Sellal invite les Algériens en cette fin 2016 à desserrer voir à retirer complétement la ceinture.

CNP NEWS