La démocratie attendue depuis la création des USA le 4 juillet 1776 s’est enfin exprimée. La victoire de Donald Trump est le plus grand triomphe de la démocratie, le second après le Brexit. Deux fois en un an, Anglais et Américains ont fait la preuve qu’ils peuvent réaliser ce qu’ils veulent, même si les élites globalisantes des banquiers et des médias se dressent face à eux. Espérons que les élections en Europe vont suivre ce nouveau schéma de la vraie démocratie attendue en France par exemple depuis la révolution en 1759. Espérons aussi que l’Algérie va suivre en effaçant les singeries de ces dernières 20 années pour être la première à décrocher son « Trump », son « Ali ».

Les algériens attendent aussi la vraie démocratie depuis l’indépendance de leur pays le 5 juillet 1962.  Il suffit de mettre à l’œuvre des centaines de suggestions mûres pour la conquérir. Tous les « Ali », sauf un, peuvent s’inspirer de tous les laboratoires d’idées qu’ils ont pensé eux-mêmes, et mettre en route immédiatement un débat à l’échelle du pays sur ce qui peut être fait.

Les « Ali », sauf un, peuvent capter l’énergie des masses comme cela n’a pas été fait depuis 1990 avec Ali Benhadj, ou depuis 2004 avec Ali Benflis ou depuis 2014 avec Ali Benouari. Et tous les partisans de la démocratie qui ont été trahis en 2004, en 2009 et en 2014, peuvent prendre une place éminente dans une véritable transformation.

C’est la partie la plus intéressante et la plus dangereuse qui commence maintenant en Algérie, la veille des élections législatives. Un leader peut être trouvé parmi les anciens ou les nouveaux. Il faut juste qu’ils oublient chacun son égo. Ce leader potentiel saura éviter le danger de voir l’Algérie disparaitre bonnement et simplement.

L’Ex FIS n’a plus aucune chance de ressusciter tout comme tous les partis d’obédience islamiste en Algérie et dans le monde. Les prochaines cent années verront émerger une démocratie neuve basée sur un véritable sursaut populaire. AL QAEDA, DAESH, FIS, AQMI BOKO-HARAM et tutti frutti ne seront plus qu’un ancien mauvais souvenir.

Aux Algériens le courage de se lever comme un seul homme pour désigner un leader qui soit capable de les guider vers la victoire. Celui qui puisse les propulser dans un dessein dont ils auront eux-mêmes choisi les contours, en toute liberté et en leur âme et conscience. Autrement dit, celui qui réussira un jour à décrocher son « Trump » doit tenir compte des aspirations de son peuple quelles qu’elles soient.

CNP NEWS.