RASSEMBLEMENT LE 6 FÉVRIER 2016 DEVANT L’AMBASSADE D’ALGÉRIE À PARIS

Il n’y a aucune raison que cet article 51 reste dans la Constitution. La diaspora compte bien se lever d’une seule voix pour demander le retrait total de l’article qui est en total contradiction avec l’article 24. Cette dernière disposition prévoit que l’État algérien doit protéger les droits de ses citoyens à l’étranger. À travers cet article 51, il semble difficile à croire que l’état protège les compatriotes à l’étranger, tout en leur déniant la citoyenneté à part entière.

Les ressortissants algériens ne sont au final pas qualifié au même titres que tous les algériens , ainsi victimes d’une réel ségrégation et racisme et de cela, l’Algérie n’en a pas besoin.

La diaspora à travers ce rassemblement espère que la « force politique» du « chef de l’État » est de retirer cet article.